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La proposition comparative

La comparative joue, dans la phrase, le même rôle qu'un complément circonstanciel de comparaison, dans la proposition. Elle répond aux questions "comment?, comme qui?, comme quoi?".

Tu as parlé comme je l'aurais fait à ta place.

Elle exprime plusieurs nuances par rapport au verbe principal.

1. Un rapport de proportion : elle est introduite par "que", annoncé par : "suivant, selon, au fur et à mesure, à mesure, d'autant plus, d'autant moins".

Vous avancerez d'autant plus vite que vous serez moins chargé.

2. Un rapport d'égalité : elle est introduite par "que", annoncé par : "tel, de même, si, tant, aussi, autant".

Il est aussi grand que tu l'étais à son âge.

3. Un rapport de ressemblance : elle est introduite par "ainsi que, de même que, comme".

Tu me regardes comme me regardait ta mère.

La comparative est très souvent elliptique (Il s'est battu comme un lion). Elle se confond alors avec le complément circonstanciel de comparaison. Elliptique (réduite à un seul mot "comme, que"), elle peut fusionner avec une conditionnelle (Il me parle comme s'il était menacé), ou avec une temporelle (Il était habillé comme quand nous nous sommes rencontrés).

Son verbe se met :

- à l' indicatif lorsqu'il exprime un fait considéré dans sa réalité (Tu le feras comme je l'ai fait).
- au conditionnel lorsqu'il exprime une simple éventualité (Tu l'as fait comme je l'aurais fait à ta place).
- au subjonctif parfois, avec : "autant que" et le verbe "pouvoir" (Tu l'as fait? autant que je sache).

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